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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 00:53

Un film de David Yates

Sorti en 2009 - Durée: 2h 32min

Titre original : Harry Potter and the Half-Blood Prince

Avec Daniel Radcliffe (Harry Potter), Rupert Grint (Ron Weasley), Emma Watson (Hermione Granger), Alan Rickman (Severus Rogue), Helena Bonham Carter (Bellatrix Lestrange), Michael Gambon (Albus Dumbledore)...

L'histoire: L'étau démoniaque de Voldemort se resserre sur l'univers des Moldus et le monde de la sorcellerie. Si Poudlard a cessé d'être un havre de paix, Dumbledore est plus que jamais décidé à préparer Harry à son combat final. Ensemble, le vieux maître et le jeune sorcier vont tenter de percer à jour les défenses de Voldemort. Dumbledore va manipuler son ancien collègue, le Professeur Horace Slughorn, qu'il croit en possession d'informations vitales sur Voldemort. Mais un autre "mal" hante cette année les étudiants: le démon de l'adolescence! Harry est de plus en plus attiré par Ginny, Lavande a jeté son dévolu sur Ron et Hermione, rongée par la jalousie, a décidé de cacher ses sentiments, vaille que vaille.

Autant l’avouer tout de suite, je n’ai pas réussi à me mettre d’accord avec moi-même: impossible de savoir si j'ai aimé le film. Quoi qu'il en soit, la sortie d’un nouveau Harry Potter est toujours un événement particulier. A chaque fois, c’est l’assurance de se rendre au ciné, d’attendre fébrilement que la lumière s’éteigne, puis de fixer, 2h30 durant, l’écran magique sur lequel s'anime un monde unique. C'est 2h30 que l'on passe les yeux écarquillés comme ceux d'un gamin pour ne pas louper une miette d’un spectacle enivrant. 2h30 loin du monde des moldus! C’est toujours un plaisir intense lorsque le titre apparaît à l’écran. C’est plutôt rare comme sensation. Et huit ans après les débuts de l’adaptation cinématographique des romans de J.K. Rowling, le plaisir de retourner à Poudlard n’a pas faibli.

Le film est à bien des égards différents du livre dont il puise pourtant l’intrigue. L’accent est clairement mis sur les relations amoureuses des jeunes héros, au détriment de Voldemort, personnage ambigu à la psychologie complexe et qui aurait donc mérité qu’on s’intéresse plus à lui. Autant que je me souvienne, le bouquin réussit quelque chose de plutôt exceptionnel : donner une part d’humanité à un personnage que l’on a appris à détester depuis les toutes premières pages de la saga, au point de le rendre presque attachant. L’absence de Rogue est également regrettable, d’autant plus qu’il s’agit de l’un des personnages les plus intéressants de la saga, si ce n’est le plus intéressant. Et puis, c’est une drôle d’idée de faire Le prince de sang-mélé sans le prince de sang-mélé. Le fan que je suis regrette que les films ne s’intéressent pas d'avantage aux personnages. Mais écouter un fan des livres faire une critique des films peut rapidement devenir ennuyeux, voir même carrément incompréhensible. Je ne m’insurgerai donc pas contre le fait que les Inféris ressemblent trop à des elfes et que pour des morts-vivants, ils n’ont pas l’air très morts, pas plus d'ailleurs que je ne me révolterai de l’absence de la maison des Gaunt – ce qui est pourtant tout bonnement scandaleux!

Pourtant, je me demande s’il n’aurait pas mieux valu faire carrément l’impasse sur la partie de l’intrigue concernant le passé de Voldemort tant les scènes de souvenirs suscitent peu d’émotions et cassent le rythme du film en le ralentissant considérablement. La franchise devrait peut-être, au risque de s'écarter un peu plus encore des romans, assumer une fois pour toute son statut de blockbuster plutôt que d’essayer de jouer sur tous les fronts, au risque de s'imposer une structure narrative au rythme très irrégulier (soutenu dans son début et sa fin mais très lent en son sein). C’est sans doute que les contraintes d’un film sont très différentes de celles d’un livre. J.K. Rowling a doté son histoire de repères spatio-temporels forts qui sont autant de repères rassurants pour les lecteurs (à chaque tome de la série correspond une année scolaire à Poudlard). Mais ce qui fait la force des romans se transforme en contrainte pour les films qui souffrent terriblement de ce cadre figé qui les contraint à toujours suivre le même schéma narratif, ce qui donne l’impression de revivre sans cesse la même histoire. Le livre n'est peut-être en définitive qu'une matière première qu’il convient de travailler pour que le film ne soit pas simplement une mise en image.

On trouve quelque chose dans Twilight - Fascination que l’on avait aussi dans les premiers films et qui a disparu par la suite, à mesure que la saga est devenu une machine à broyer les sentiments, parfaitement huilée et laissant de ce fait peu de place à la surprise. Tout n’est certes pas parfait dans Twilight, les effets spéciaux par exemple sont un peu approximatifs voir même parfois franchement ratés. Mais bizarrement, ce n’est pas gênant, c’est même précisément cette maladresse qui fait le charme du film (bon après l’histoire reste ce qu’elle est et la métaphore des sentiments amoureux au travers du mythe du vampire, si habile soit-elle, doit faire face à ses propres limites). Je crois que David Yates est sur la bonne voie et que finalement, le plaisir de retourner à Poudlard l'emporte sur la frustation de ne pas avoir vu le film qu'on pouvait espérer. Et puis, on note dans Le Prince de Sang-mélé la volonté de bien faire et de prendre au sérieux l'univers créé par J.K. Rowling. La réalisation est soignée et la photographie très réussie, ce qui fait de ce film le plus abouti visuellement avec Le prisonnier d’Azkaban. Certaines scènes sont d’une beauté "plastique" inouïe. De plus, le film peut compter sur de bonnes prestations d’acteurs, en particulier celles de Ruppert Grint et surtout Helena Bonham Carter, une nouvelle fois prodigieuse dans le rôle de Bellatrix.

Après tout, en mettant l’accent sur les sentiments amoureux des personnages, David Yates déplace le centre de l’intrigue et de ce fait, l’histoire piétine un peu, mas il rend les personnages beaucoup plus humains et donc attachants. Harry n'apparaît plus seulement comme un héros infaillible mais il devient enfin une vraie personne! La scène avec la serveuse par exemple est certainement l’une des meilleures trouvailles depuis le début de la saga. Espérons que le réalisateur saura par la suite faire des choix audacieux. Le septième film verra par ailleurs une grande partie de l’action se dérouler en dehors de l’enceinte du château. Gageons que ce changement de cadre apporte un nouveau souffle à la saga.



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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 20:42

 

J'ai essayé dans cet article de livrer les impressions ressenties au cour de ma lecture de Harry Potter et les Reliques de la Mort. Je vais simplement présenter ma façon de percevoir les passages que j’ai particulièrement apprécier en tachant d’expliquer pourquoi.

Je ne suis pas certain qu’il faille nécessairement se retrouver dans une histoire, se sentir concerné pour s’y intéresser mais le fait est que ça aide et qu’on est forcément d’avantage sensible à une histoire que l’on a nous-mêmes vécus ou que l’on est susceptible de vivre un jour. Et je dois avouer que je me sens concerné par l’univers de Harry Potter. D’abord parce que cet univers qui paraît très éloigné du notre en est en réalité très proche et on y retrouve les mêmes interrogations, les mêmes enjeux, les mêmes émotions. Même si elle le fait souvent par des métaphores, c’est bien de nous que parle l’auteure. Ensuite, j’ai cette impression très étrange qu’elle parle parfois de moi. Comme si en réalité j’avais ma place dans cette histoire, que les émotions des personnages étaient les miennes.

En allant acheter le livre, j’ai pu constater avec plaisir que mon enthousiasme pour la saga n’avait pas faibli et j’ai été ravi de voir cet étalage de volumes dans le magasin. Mon grand dilemme a bien sûr été d'en choisir un. Parce que s’ils sont tous rigoureusement identiques, le fan lui, en veut un plus parfait que les autres! De retour chez moi, j'ai observé le précieux objet sous tous les angles, au point d’en connaître le moindre pixel. Mais j'avoue avoir éprouvé une certaine appréhension à en commencer la lecture, parce que je savais, qu’une fois commencé je pourrais difficilement m’en défaire. En fait, c’est quand j’ai commencé à parler à mon livre que j’ai compris qu’il fallait faire quelque chose et commencer ma lecture!

Je crois que l’on a tous des manières différentes de lire un HP. Pour ma part, le moment que je préfère est la nuit, je dois être seul dans un espace peu éclairé, avec pour seul bruit le râle du vent contre les volets: c’est l’idéal pour s’immerger complètement dans l’histoire! J’ai vraiment voulu profiter de chaque mot. Au point d’ailleurs que je me suis presque senti obligé de vérifier à chaque fois que je tournais une page si je n’en avais pas sauté une. Je ne suis pas le seul à faire ça hein ?

L’entrée en matière fut un peu brutale (tout comme le sera la fin d’ailleurs) mais ce septième tome m'a très vite rassuré. J'ai beaucoup aimé le fait que tout ce qui a précédé n'ait pas été que du remplissage, que tout était nécessaire pour arriver à ce moment précis. ATTENTION SPOILERS !!

La mort de Dobby (mon dieu c’est horrible)

Ce fut indiscutablement pour moi la séparation la plus douloureuse. Au-delà de la disparition du personnage, la symbolique reposant sur les vêtements et le fait qu’Harry creuse lui-même la tombe était évidemment très forte. J.K. Rowling délivre dans ce dernier tome un message de tolérance qui n’est pas sans rappeler des moments importants de notre histoire à commencer par la Seconde Guerre Mondiale dont Rowling a avoué s’être inspirée.

D’ailleurs, au sujet des nombreuses morts, je ne sais pas comment J.K. Rowling s’est débrouillée pour les compter parce qu’elle nous en avait annoncé deux et à la place de ça on a eu une vraie hécatombe. Ce fut sans doute une ruse de sa part  pour nous faire croire à la théorie selon laquelle les deux personnages en question étaient Harry et Voldemort. Un autre moment fort fut celui où Harry se rend sur la tombe de ses parents. La mort et le deuil sont des thèmes récurrents dans HP, tout comme l'est la dépression...

La destruction de l’Horcruxe-médaillon

J’ai beaucoup aimé ce moment qui représente pour moi le doute de soi, la peur de ne pas être à la hauteur et peut-être même la dépression, un thème cher à Rowling (avec les détraqueurs notamment). Il représente pour moi nos doutes les plus profonds qui nous ronge de l’intérieur et que l’on essaie de repousser le plus possible. Mais ils peuvent ressurgir à tout moment, il suffit d’un petit rien pour qu'ils se réveillent, sans crier gare. Et on comprend alors qu’ils n'ont jamais vraiment disparu.

Un certain nombre de personnes m'ont déjà fait la remarque que je ressemble à Harry Potter, personnellement je ne le trouve pas. Mais ceci m’a valu une anecdote amusante. Alors que j’étais au ciné pour la sortie de Harry Potter et la chambre des secrets, un petit garçon qui s’installait avec sa mère dans le rang devant moi lui a chuchoté quelque chose. Sauf que les enfants ont une curieuse conception du chuchotement. Je crois qu'on peut dire que, globalement, les enfants ne savent pas chuchoter (c'est très étrange). Bref, il disait que je ressemblais à Harry Potter. Et sa mère lui répondit alors que si ça se trouve c’était moi (enfin lui, enfin vous comprenez , je ne suis vraiment pas doué pour raconter les anecdotes:)). Je fus soulagé lorsque les lumières se sont éteintes et que les deux yeux qui dépassaient à peine du fauteuil disparurent dans l’obscurité. Avant sans doute de penser que je ne pouvais pas être Harry Potter puisqu’il était lui-même sur l’écran ! C’est fou le nombre de situations étranges qu’on peut avoir vécu dans un cinéma. En réalité, je pense être une sorte de croisement bizarre entre Ron et Hermione. Bon j'arrête de raconter ma vie... promis!

La gare de King’s Cross

L’un des chapitres qui donnent le plus de réponses. J’ai beaucoup aimé le fait que Rowling ne nous indique pas ce qu’est ce lieu qui se situe clairement après la mort, laissant ainsi à chacun le soin de se l’imaginer. Le titre « King’s Cross » me paraît tout à fait approprié à ce chapitre et j’ai trouvé la métaphore des trains vraiment belles.

Au départ, je dois avouer que j'aurais aimé que l’histoire de Harry Potter se termine mal. C’est vrai, les grandes histoires de ce genre finissent toujours bien. Et puis il y avait sans doute une part d’égoïsme : si je ne pouvais pas connaître la suite de ses aventures, alors Harry ne devait pas pouvoir en vivre d’autres, il devait mourir. Oui c’est égoïste. Oui c’est mal ! Mais Harry n’existe pas tandis que moi si ! Et puis au fur et à mesure que j’avançais dans l’histoire, que l’issue qui se dessinait était plus que douteuse quant au sort de notre héros, j’ai eu des remords ! Je n’avais en réalité plus la moindre envie qu’il meurt. Et puis, la victoire de Harry sur Voldemort symbolisant clairement la victoire de l'amour sur la haine, l'inverse aurait été quelque peu gênant.

Le récit du prince

Voilà certainement le plus beau chapitre de la saga où on découvre enfin qu’elles sont les intentions de Rogue, le personnage le plus mystérieux de la saga qui, dans ce tome, vole presque la vedette à Harry. Cette scène dans laquelle il meurt et cette phrase « regardez-moi » qui montre sa volonté de croiser une dernière fois le regard de Harry qui lui rappelle celui de Lilly est magnifique. On a vraiment l'impression en lisant ce chapitre qu’un filtre jaunie colore ses souvenirs. J.K. Rowling y décrit James Potter: « il avait les cheveux noirs, comme Rogue, mais il donnait l’impression indéfinissable d’avoir été aimé, adoré même, ce qui n’était évidemment pas le cas de Rogue ». Ces quelques mots suffisent à tout résumer. Dans Harry Potter, l'amour permet d'expliquer pas mal de choses et c'est plutôt bien parce que je crois que l'amour permet d'expliquer pas mal de chose dans la vie tout court.

 

Il m'a fallu une semaine pour terminer le livre. Une partie de moi essaie maintenant de prendre du recul et de se demander si oui ou non ces romans sont vraiment exceptionnels. J'en ai conclu que... je suis bien incapable de répondre à cette question! Mais une autre partie ne peut qu'être fasciné par la richesse de ce monde, des rapports entre les personnages, des thèmes qui sont abordés. Il s'agit des enjeux de notre monde actuel. Cette aventure fantastique a incontestablement une portée sociologique et même politique passionnante.



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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 00:00

J'imagine qu'il doit être assez difficile pour les personnes qui n’ont jamais goûté à Harry Potter ou même les personnes qui n'aiment pas les aventures du jeune sorcier, de comprendre l’engouement suscité par l’œuvre de J.K. Rowling. De comprendre pourquoi des centaines de personnes sont capables d'attendre des heures durant, dans l'hystérie la plus totale. Et tout cela pour un livre? Non, pour le livre! Pour pouvoir l'acheter dès sa sortie, pour pouvoir le toucher... et le lire aussi. Ceci dit, je crois qu'il est tout aussi difficile pour ceux qui font partie de l’hystérie d'expliquer ce que HP représente pour eux.

Dans les premières lignes de l’école des sorciers, J.K. Rowling écrit ces mots qui semblent avoir été, pour le coup, prémonitoires : « Il va devenir célèbre - une véritable légende vivante -, je ne serais pas étonné que la date d’aujourd’hui devienne dans l’avenir la fête de Harry Potter. On écrira des livres sur lui. Tous les enfants de notre monde connaîtront son nom ! » 

Vous n’êtes pas sans savoir que sort aujourd'hui même le septième et ultime tome de la saga. D'ailleurs, combien de personne en France sont sur le point d'en commencer simultanément la lecture?

Oui, une page se tourne. Là où ça fait un petit pincement au cœur, c’est que c’était la dernière. L’histoire se termine ici. Et si les dernières lignes ressemblent terriblement à un adieu, c’est qu’il s’agit bel et bien d’un adieu. C’est assez curieux, j’ai l’impression que c’est un peu comme dire adieu à un ami avec qui on aurait partagé un bout de vie. Mais il nous reste cependant les souvenirs de tous ces merveilleux moments passés « ensemble ». Et puis c’est ça aussi qui fait la valeur des aventures de Harry Potter, il était prévu depuis le début qu'il y aurait sept tomes et il n'y en aura pas un de plus.

Alors, est-ce qu'on se souviendra encore pendant longtemps de Harry Potter? Je pense que oui. On se souviendra au moins de ce qui fut le plus grand succès littéraire de tous les temps. Mais est-ce qu’on se rappellera de qui était Harry Potter ? Ce qui est sûr c’est que chacun des lecteurs se souviendra de cette exceptionnelle aventure et de ses moments forts: le miroir du Riséd, le papier de bonbon à Sainte-Mangouste, Harry et Dumbledore à la recherche d’un horcruxe dans une grotte, la mort de ce même Dumbledore…

Comment aurait-on pu ne serait-ce qu’imaginer les moments d'évasion, d'aventure, d'émotions et de magie qui nous attendaient il y a maintenant neuf ans en commençant le premier livre : « Mr et Mrs Dursley, qui habitaient au 4, Privet Drive, avaient toujours affirmé avec la plus grande fierté qu’ils étaient parfaitement normaux, merci pour eux. Jamais quiconque n’aurait imaginé qu’ils puissent se retrouver impliqués dans quoi que ce soit d’étrange ou de mystérieux. Ils n’avaient pas de temps à perdre avec des sornettes… ».



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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 20:51

- HP : un univers proche du notre -

La première chose que l’on peut remarquer c’est d'abord que le monde d’Harry Potter est ancré dans le notre puisque nous sommes présents dans l’univers créé par J.K. Rowling, même si nous n’y sommes que d'insignifiants moldus. Il s'agit d'un monde dans notre monde. Ensuite, bien que l’univers potterien ait ses lieux, ses personnages et ses propres codes, tout ne nous est pas étranger. J.K. Rowling a réussi à faire quelque chose d'assez extraordinaire: créer un monde magique, en apparence très éloigné du notre, mais pourtant très proche. Je crois qu'on ne peut qu’être frappé par l’extrême réalisme qui habite cet univers. D'ailleurs, c'est la grande différence qui existe avec d'autres sagas. C'est aussi ce qui fait que, personnellement, je n'aime pas beaucoup Star Wars et encore moins le Seigneur des Anneaux. En fait, j'ai l'impression que je suis moins touché et concerné par l'histoire, même si ça reste des aventures extraordinaires. En gros, un anneau aux pouvoirs magiques ça ne me parle pas tellement. En plus, pour en revenir sur HP, on constate à mesure que l'on avance dans l'histoire que J.K. Rowling connaît vraiment le monde qu'elle a créé sur le bout des doigts. C'est fascinant! Bien sûr, c’est l’idéal pour s’évader. Et puis, on a l’impression que tout peut arriver même s’il y a bien toujours une logique dans le déroulement des événements et il y a bel et bien une règle du jeu (et heureusement d'ailleurs!). Même si HP est à l’origine un récit pour enfants, les thèmes abordés ne sont en rien puérils. L'histoire est tout sauf moralisatrice et gnangnan comme cela peut être le cas d'autres récits du genre. Pas de carotte qui parle, on est bien loin de l’univers Disney. Et c’est pas demain la veille que le Père-Noël va débarquer à Poudlard (Narnia tu peux te sentir visé là). Remarquez, moi je dis ça, mais si ça se trouve J.K. Rowling nous a réservé ça pour la fin!!

 

- HP : un monde qui n’est pas en noir et blanc -

Dans Harry Potter, le Mal n’affronte pas le Bien, comme c’est le cas dans la plupart des fictions du genre ou des films de super-héros. J.K. Rowling a définitivement créé un monde à l’image du notre, c'est à dire un monde dans lequel le Mal et le Bien s’entremêlent. Ça me fait penser à un reportage dans lequel un pasteur condamnait les livres d’HP parce qu’ils prônaient soit disant de mauvaises valeurs puisque, et c’était le raisonnement de la personne en question, chaque personnage de la saga recélait une part sombre en lui. En effet, les héros enfreignent les règlements ou mentent régulièrement par exemple. Alors que c’est bien connu, si on fait quelque chose de mal, on brûlera dans d’atroces souffrances dans les flammes de l’enfer pour l’éternité et le Diable nous piquera avec sa fourche. Même les démons ne voudront pas être nos amis tellement mentir c’est vilain. Mentir = pas bien. Pas bien = enfer. A ce sujet, Harry Potter est présent en bonne position dans la liste des livres les plus interdits aux USA, ce dont son auteur n'a pas manqué de se réjouir. Je suis convaincu qu'il faut vraiment ne pas avoir lu les livres pour pouvoir penser qu'ils font l'apologie de la sorcellerie ou qu'ils peuvent être dangereux pour les enfants. Vade retro Satanas! Bref... Au moins, dans Harry Potter, on n’est pas face à des héros parfaits qui n’auraient rien d’humain. On peut y croire. Oui, dans HP, le Bien n'affronte pas le Mal, ce sont les personnes qui font des choses bien ou mal. C’est comme ça que je vois les choses en tout cas.

- HP : des personnages dans lesquels on peut se reconnaître -

Déjà, chose absolument incroyable: le héros a des lunettes. Il est accessible! C’est un héros à la portée de ses lecteurs, même s'il est certainement plus valeureux que la moyenne. Mais Harry n'est pas seul et tous les personnages ont un vrai caractère, une vraie personnalité, si bien que l'on peut comprendre comment ils fonctionnent. On peut même se retrouver en eux, on connaît tous une Hermione ou un Drago. Par contre je ne suis pas sûr que vous puissiez affirmer connaître un Superman par exemple. Et, bien évidemment, le véritable coup de génie de J.K. Rowling est de faire vieillir ses personnages en même temps que nous. Ils grandissent et gagnent en maturité sous nos yeux, alors que la plupart de nos héros ne vieillissent pas et sont figés dans le temps.



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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 19:11

 

 

 

 

 

 

Son enfance

J.K. Rowling est née à Chipping Sodbury en Angleterre en 1965, d'un père ingénieur et d'une mère au foyer. Elle a grandi dans la banlieue de Bristol avec sa petite sœur, Dianne. Joanne a été une enfant sans histoire jusqu'à la mort prématurée, à 54 ans, de sa grand-mère paternelle, Kathleen. Joanne l'aimait tellement qu’elle lui a empruntée son prénom au moment de choisir un pseudonyme.

Sa mère avait une vraie passion pour les livres et Joanne garde en tête les récits qu'elle lui racontait le soir pour l'endormir. Rien d'étonnant alors à ce qu'elle rédige sa première nouvelle, Rabbit (Lapin), à seulement 6 ans!

Elève sage, ses qualités transparaissent peu en classe. Au point qu’à l'âge de 9 ans, sa nouvelle prof l'envoie dans les rangs des élèves médiocres. Un des ses professeurs de collège, Steve Eddy, s’est récemment exprimé sur sa scolarité: "Joanne a toujours fait preuve d’une imagination débordante dans son travail et, en classe, elle était toujours brillante et enthousiaste, à l’image d’Hermione dans les livres Harry Potter", rapporte-t-il. “Mais quand il s’agissait d’écrire, c’était toujours à propos d’elfes, de fées, de gnomes. Je ne cessais de lui répéter qu’à son âge, elle aurait dû écrire sur des sujets plus sombres, plus réalistes. Dieu merci, elle n’a jamais suivi mon conseil, et a continué de me soumettre des histoires fantastiques pleines de créatures qu’elle avait inventées de toutes pièces. En y repensant, je me sens un peu gêné, mais je n’avais aucune idée de ce que le futur lui réserverait.” Il ajoute, “ je suis très très heureux qu’elle ne m’ait pas écouté. Il me semble que, cette fois-ci, le professeur a eu tort.”

L'idée d'Harry Potter

C'est en 1990 que l'idée d'Harry Potter et de son école de sorciers a commencé à germer dans son esprit alors qu'un train la ramenait à la gare de King's Cross. « Je regardais par la fenêtre du train et j'ai imaginé un jeune garçon qui va à l'école de sorcellerie sans même savoir qu’il est sorcier », se souvient-elle.

Le décès de sa mère

Joanne va connaître plusieurs périodes de dépressions au cour de sa vie. La première se déclare quand elle a une douzaine d'années, dès qu’apparaissent les premiers symptômes de la sclérose en plaques qui emportera sa mère, Anne Rowling, le 30 décembre 1990. Joanne vit toute son adolescence sous cette menace et elle a 25 ans lorsque sa mère décède. "Ma mère me manque tous les jours. La scène où Harry voit sa famille dans le miroir du Riséd dans mon premier livre est née de mon désir de revoir ma mère."

Ressentant le besoin de s'éloigner quelque temps, Joanne part neuf mois plus tard au Portugal, afin d'y enseigner l'anglais dans un institut privé.

L'échec de son premier mariage

Au Portugal, Joanne rencontre Jorge Arantes, un étudiant en journalisme. Ils se marient le 28 août 1992 mais les crises de jalousie de Jorge sont violentes et les deux jeunes mariés se disputent fréquemment. Les coups ne tardent pas à pleuvoir.

Joanne donne naissance le 27 juillet 1993 à sa première fille,  Jessica. En novembre, dans un accès de rage incontrôlée, Jorge traîne son épouse dans la rue à 5 heures du matin et lui claque la porte au nez. Il faudra l'intervention de la police et du directeur de l'institut pour que Joanne puisse récupérer son bébé, quelques affaires, et disparaître à jamais de la vie de Jorge. Le divorce sera prononcé le 26 juin 1995.

En décembre 1993, Joanne quitte le Portugal pour Edimbourg où sa sœur, l'accueille à bras ouverts. Pourtant, elle a du mal à remonter la pente...

L'écriture

Une fois de plus, Joanne plonge dans la dépression. Encouragée par sa sœur, elle se remet à écrire les aventures d'Harry, commencées au Portugal. L'après-midi, quand Jessica fait sa sieste, elle se réfugie souvent au Nicolson, le pub de son beau-frère. Les mots lui viennent plus facilement lorsqu'elle est entourée.

J.K. Rowling vit aujourd'hui en Ecosse, elle s'est remariée en 2001 et a donné à Jessica un petit frère, David, et une petite soeur, Mackenzie.

Pour en savoir plus sur J.K. Rowling je vous conseille la biographie de son site officiel qui est passionnante à lire, drôle et émouvante. 

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J.K. Rowling c'est donc: un talent certain pour l'écriture combiné à une imagination hors norme, ce qui nous donne un talent incroyable! Et il en faut pour écrire l’histoire la plus lue de tous les temps, après la Bible.

J.K. Rowling puise son inspiration dans la mythologie et dans le Seigneur des anneaux de Tolkien. Elle s’inspire également de sa vie. Ainsi, Ron ressemble beaucoup à son ami d’enfance. Les détraqueurs sont inspirés du sentiment qu’elle a pu ressentir à la perte de sa mère. Autre exemple : Potter était le nom de famille de ses voisins, lorsqu'elle était jeune. Elle écrit: "J'ai toujours adoré ce nom, alors que je n'aimais pas beaucoup le mien: "Rowling" donnait lieu à des jeux de mots affligeants tels que "Rowling stone", "Rowling pin" [rouleau à pâtisserie], et j'en passe. Quoi qu'il en soit, ce garçon a depuis prétendu à la presse qu'il "était" Harry. Sa mère a également déclaré aux journalistes que son fils et moi avions l'habitude de nous déguiser en magiciens. Rien de cela n'est vrai [...] Un jour il a jeté une pierre sur Di, ce qui lui a valu de ma part quelques bons coups d'épée en plastique sur la tête (personne d'autre que moi n'avait le droit de lancer des choses sur Di)"

Quelles que soient ses sources d'inspiration, il est certain qu'elle a réussi à créer avec brio un monde, qui même s’il n’est pas si différent du notre, pauvres moldus que nous sommes, a ses propres codes. Il est incroyable de penser que tout cela sort de l'imagination d'une seule personne: les aurors, la prison d’Azkaban, les beuglantes, le chemin de Traverse, la carte du Maraudeur, les détraqueurs, les épouvantards, le fourchelangue, le filet du diable, les gobelins, Gryffondor, les horcruxes, les inféris, les lutins de Cornouailles, le miroir du Rised, les mornilles, le portoloin, le quidditch, la voie 9 ¾, Gringots… et tout le reste, tout ça, c'est elle!

Et ce qu’il y a de fort, c'est qu'en sept volume, elle a réussi à faire en sorte que l'on se sente attaché et touché par ce monde qui nous est devenu, au fil des épisodes, de plus en plus familier. J.K. Rowling a réussi à nous faire croire à ses incroyables aventures, comme si tout cela avait toujours existé. Si bien que, quand elle nous explique que Harry appelle son balai volant pour échapper à un dragon parce que son nom est sorti de la coupe de feu, tout nous paraît absolument logique. Alors j'ai une théorie et je crois avoir découvert son secret: J.K. Rowling est... Hermione et elle  nous raconte tout ce qu’elle a réellement vécu. Ah ah, la voilà démasquée ! Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi tout paraissait si réel ? Et son mari ne ressemble-t-il pas étrangement à Harry. D'accord, j'arrête là. Désolé^^

Bon, je ne voulais pas écrire un article trop long, mais de toute évidence, c'est raté. Alors, pour finir, je voudrais dire que je suis extrêmement fier de faire parti de la génération HP car Mme Rowling en plus d’être génialissime, fait vibrer des millions de gens à travers le Monde. Et aujourd’hui, ces millions de personnes meurent d’envie de connaître la fin de l’histoire et elle seule la connaît et la connaît depuis le début, depuis les tout premiers instants. Elle doit mourir d’envie de tout raconter! Et justement, ce soir, à minuit, la fin sera dévoilée. A ce sujet, J.K. Rowling a déclaré que« finir le livre a été un soulagement. Je ne crois pas connaître quelqu’un qui puisse comprendre ce que je ressens. Et vraiment, l’achever aura été le sentiment le plus étrange que j’ai jamais éprouvé. [J’ai ressenti] de la joie, mêlée à de la douleur… En finissant l’un des derniers chapitres, j’ai littéralement hurlé, cela avait été planifié depuis si longtemps !» J'espère que J.K. Rowling continuera à écrire, même si ce n'est plus à propos de sorciers (et oui toutes les bonnes choses ont une fin). Pour résumer cet article que je ne peux me résoudre à raccourcir, trois mots: merci Mme Rowling!



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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 15:35

Alors qu'il entame sa cinquième année d'études à Poudlard, Harry Potter découvre que la communauté des sorciers ne semble pas croire au retour de Voldemort, convaincue par une campagne de désinformation orchestrée par le Ministre de la Magie Cornelius Fudge. Afin de le maintenir sous surveillance, Fudge impose à Poudlard un nouveau professeur de Défense contre les Forces du Mal, Dolorès Ombrage, chargée de maintenir l'ordre à l'école et de surveiller les faits et gestes de Dumbledore. Prodiguant aux élèves des cours sans grand intérêt, celle qui se fait appeler la Grande Inquisitrice de Poudlard semble également décidée à tout faire pour rabaisser Harry. Entouré de ses amis Ron et Hermione, ce dernier met sur pied un groupe secret, "L'Armée de Dumbledore", pour leur enseigner l'art de la défense contre les forces du Mal et se préparer à la guerre qui s'annonce...

Ma note pour ce film: 4 /4.

La note n'est pas vraiment objective puisque je suis définitivement fan de la saga et surtout des livres. C'est pourquoi je suis incapable de dire s'il s'agit d'un bon film mais, une chose est sûr, c'est un bon Harry Potter. J'attendais le film depuis longtemps et je me suis précipité dans mon ciné le jour de sa sortie. J’ai évidemment passé un très bon moment. Etant fan des livres, c’est toujours avec grand plaisir que je découvre leurs adaptations sur grand écran. Pour autant, je suis loin d’être séduit par avance et je suis même plutôt exigeant. Et, il est évident, que lorsqu’on a lu les livres, on ne peut que ressentir une part de déception. Mais je dois reconnaître que David Yates a fait du bon boulot et que l’ensemble est plutôt réussi. Il apporte à l’univers de Harry Potter une touche de sobriété qui est bienvenue. Il faut dire aussi que l’Ordre du Phénix est certainement le volume le plus difficile à adapter au cinéma (avec également le 6ème opus mais j’aurai certainement l’occasion d’en reparler!). Car la tâche n’était pas simple. Tout d’abord, le livre, le plus épais de la saga, est tout de même un pavé de 970 pages. Mais la réelle difficulté résidait certainement dans la manière de faire vivre le récit puisqu’il se passe de grandes choses dans ce 5ème tome, mais en même temps, il n’y a pas beaucoup d’action (c’est un peu le même problème que pour le Da Vinci Code).

 

Certains éléments m’ont particulièrement déçu. Tout d'abord, au niveau de l'adaptation. La chose à ne pas faire après avoir vu un Harry Potter, c’est de comparer le film au livre. Voilà pourquoi c’est exactement ce que j’ai fait ! Je dois avouer que je suis totalement incapable de considérer les films de la saga comme de véritables films à part entière. Pour moi, ils sont et resteront des adaptations des livres de J.K. Rowling. Alors bien évidemment, tous les éléments du livre ne pouvaient pas être conservés, j'en ai pleinement conscience, une sélection s’imposait donc. Mais j’ai l’impression que je regretterai toujours cette simplification à outrance de l’univers de Harry Potter qui est beaucoup plus complexe que ce que l’on peut voir dans les films. Oui, j’ai l’impression que l’on aborde tout, mais trop vite, on survole et on reste à la surface des choses. On nous montre de splendides décors du Ministère qui nous en mettent plein les yeux et puis on passe déjà à autre chose. C’est un peu comme si on offrait un nouveau jouet à un enfant, on le laisse le découvrir et l'apprécier et puis on lui enlève aussitôt. Frustrant !

De plus, certains passages intéressants ont été écartés. Quelle déception de ne pas découvrir l’hôpital Ste Mangouste! Ce lieu me paraît important et puis surtout, surtout, c’est là que se déroule l’un de mes moments préférés de la saga : la scène du papier de bonbon (que la mère de Neville donne à son fils, les fans comprendront!). J’avais beaucoup aimé ce moment fort en émotions et très bien écrit par J.K. Rowling. On peut noter aussi, même si elle est selon moi moins importante, la suppression du tableau parlant de la mère de Sirius. Kreattur est malheureusement inutile, alors qu’il joue un rôle clé dans le livre. Mais la palme de l’inutilité revient sans conteste à Cho.

Dernière petite chose que je reprocherais au film, c’est son manque d’émotion même si on peut noter une nette amélioration de ce côté, en comparaison avec La Coupe de Feu. Harry est beaucoup plus torturé dans le livre par Ombrage, mais aussi par la solitude et par ses doutes. Bref, j’ai l’impression que le tout manque d’humanité. On ne s’intéresse pas suffisamment aux personnages et à leurs émotions.

 

Quoi qu’il en soit, ce fut un réel plaisir de retourner à Poudlard et de retrouver les personnages et les lieux que l’on connaît.

Le film nous offre certaines séquences particulièrement réussies et bénéficie de points forts indéniables, à commencer par son incroyable casting. Daniel Radcliffe, Rupert Grint et Emma Watson semblent avoir, à l'image de leurs personnages, gagné en maturité. Mais en parlant du casting, je pense particulièrement aux acteurs incarnant les professeurs: Alan Rickman (Rogue), Maggie Smith (McGonagall), Michael Gambon (Dumbledore), Imelda Staunton (Ombrage), Emma Thompson (Trelawney). Il est d'ailleurs dommage que l’on ne puisse pas plus profiter de leur présence, en particulier pour Trelawney et Rogue (je crois que ça va venir!). Mais la prestation la plus impressionnante, la plus éblouissante de sadisme est incontestablement celle de Helena Bonham Carter. Elle est extraordinaire dans ce rôle de folle à lier, animée par une soif de vengeance et une cruauté sans borne. Il est tout simplement impossible pour moi d'imaginer une autre actrice pour ce rôle.

humour est toujours au rendez-vous et il est très agréable de voir nos trois héros plaisanter et s’amuser. Autre point fort: les effets spéciaux sont d'une qualité inouïe.

Pour finir, les deux moments forts que je retiendrai du film sont très certainement le début (jusqu’à l’arrivée au siège de l’Ordre) et la fin (au Ministère). J’ai beaucoup aimé la violence des mots de Dudley, ainsi que l’attaque des Détraqueurs (qui sont enfin angoissants). Tout le passage se déroulant au Ministère est également assez incroyable et très beau visuellement.

 



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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 23:00

 

21 juillet 2007, une date que tous les fans de Harry Potter à travers le monde ne sont pas prêts d’oublier. Ce jour sortira le dernier volume (en anglais) des aventures du sorcier (Harry Potter et les Reliques de la Mort). Des milliers de lecteurs découvriront la fin de la saga imaginée par J.K. Rowling, et la réponse à la question que tout le monde se pose déjà (mais oui vous aussi !) : Harry va-t-il mourir ?

De nombreux éléments des précédents livres laissent penser qu’il y a effectivement de fortes chances pour qu’Harry Potter trouve la mort dans son ultime aventure, le plus inquiétant étant sans conteste la mystérieuse prophétie (l’un ne peut vivre sans l’autre). Cependant, je pense que J.K. Rowling va chercher à nous surprendre comme elle sait si bien le faire. Après tout, il est possible qu’il existe une autre explication tout aussi logique.

 

Néanmoins, le fait qu’elle se soit toujours opposée à l’idée de publier une suite pourrait s’expliquer par la mort de son héros. Dans une interview, elle plaisante en expliquant que « Si je pouvais passer une journée en compagnie de l'un de mes personnages, je choisirais sans hésiter Harry. Je l'emmènerais faire un bon repas et je passerais le reste du temps à m'excuser pour tout ce que je lui ai fait endurer dans mes livres! ». Je ne vois vraiment pas de quoi elle veut parler!!!

La volonté de l’éditeur de mettre en place une ligne d’assistance destinée aux fans pourrait aussi être de mauvaise augure pour Harry. A moins que ce ne soit simplement parce que la saga s’achève, ce qui est suffisamment terrible. Ou alors parce que la saga se termine et Harry meurt.

Bref, vous l’aurez compris, cet article ne sert à rien, on n’est pas plus avancé. Mais j’aime bien me torturer l’esprit, quand il s’agit de HP !

Alors, que va-t-il se passer ? Mourra ou mourra pas ?



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