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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 18:57

En 1799, dans une bourgade de La Nouvelle-Angleterre, plusieurs cadavres sont successivement retrouvés décapités. Les têtes ont disparu. Terrifiés, les habitants sont persuadés que ces meurtres sont commis par un étrange et furieux cavalier, dont la rumeur prétend qu'il est lui-même sans tête. Les autorités new-yorkaises envoient alors leur plus fin limier pour éclaircir ce mystère. Ichabod Crane ne croit ni aux légendes, ni aux vengeances post-mortem. Mais, à peine arrivé, il succombe au charme étrange et vénéneux de la belle Katrina Van Tassel...

Ma note pour ce film: 3,5 /4.

Avec une histoire aux allures de fable populaire, Tim Burton  nous offre un film enchanteur, très imprégné de son si riche univers plein de fantaisie. Si le dénouement peut paraître abracadabrant, le mélange des genres n’en reste pas moins explosif, ultra-convaincant et très prenant. Le moins que l’on puisse c’est que ce réalisateur (qui est d’ores et déjà entré dans la légende) ne manque pas de style !

Sleepy Hollow, c'est au départ un récit de 1820 considéré comme l’un des textes fondateurs de la littérature fantastique américaine. Mais Sleepy Hollow est bien plus qu’un film fantastique. D’ailleurs, il entretient une certaine ambiguïté par rapport à la nature fantastique du chevalier, à l'image du personnage d’Ichabod Crane (Johnny Depp). A son arrivée à Sleepy Hollow, en bon homme de science qui se respecte, il est persuadé qu'il existe une explication rationnelle aux crimes. Et pourtant... Par la suite, il est constamment partagé entre son esprit rationnel de scientifique et son attirance pour la magie, qui lui souffle qu'il y a quand même quelque chose de louche dans les événements dont sont témoins les habitants du petit village.

 « - Mais c'était un cavalier sans tête !
 - Bien sûr, c'est pourquoi vous êtes ici.
»

Le film va donc au-delà des genres, en empruntant à la fois au registre de l’épouvante et du fantastique, le tout sur fond de trame policière. De plus, on reconnaît parfaitement la patte et le savoir-faire de Tim Burton qui nous plonge dans un univers froid et sombre, tant du point de vue de l’histoire que… des couleurs. Car il s'agit véritablement d'un univers très gothique. C'est dans une ambiance glaciale mais non sans fantaisie et humour, qu'évoluent les mystérieux personnages. Au final, le film apparaît totalement déjanté, comme on y est habitué avec Tim Burton avec toutefois une nouveauté notable: l’utilisation d’effets spéciaux sanglants. Sanglants sans être gores, car si des têtes tombent, ces scènes restent très agréables visuellement (comme l'ensemble du film d'ailleurs). En bref, je crois que c’est un univers tout ce qu’il y a de plus burtonien !

 



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23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 00:07

Bonjour ! Si vous lisez cet article, alors c’est que j’ai réussi à en programmer la publication ! Si vous ne le lisez pas, cela signifie d’abord que je parle tout seul et c’est assez grave mais surtout que j’ai lamentablement échoué dans cette tentative de programmation, mais ça, vous ne le saurez jamais!

Ce message n’est en aucun cas un message d’adieu (j’espère que personne n’est déçu^^), je voulais simplement signaler que je suis en vacances ou du moins que je ne suis pas chez moi, depuis dimanche, ce qui explique l’absence de nouveaux articles et la programmation de celui-ci. Voilà, je serai de retour ce mardi et ce sera avec un grand plaisir! Il y a encore de nombreuses choses dont j’aimerais parler et notamment beaucoup de films, encore beaucoup de coups de cœur. Le prochain sera d'ailleurs un film de Tim Burton (le suspense est insoutenable, n’est-ce pas ?). Et peut-être un petit coup de gueule en passant... Merci et à bientôt !

Benoît



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17 août 2007 5 17 /08 /août /2007 16:54

Plusieurs éléments permettent sans doute d'expliquer pourquoi les fans de Lost sont de plus en plus nombreux à bouder la série et à quitter le navire comme on dit, ou plutôt l’île ici ! La multiplication du nombre de questions entourant les nombreux mystères de la série y est certainement pour beaucoup. Oui, avec Lost, mieux vaut être patient ! Car si on apprécie les mystères à foison qui font le charme et l’identité de la série, on ne peut que constater que les réponses tardent à arriver.

Car si on y réfléchit, nous n'avons pas eu la moindre réponse ou le moindre début de réponse depuis le début. Qui sont les Autres ? Quelle est cette étrange fumée noire qui en veut à nos héros ? Et l’ours polaire ? Où est passé Michael ? Qu’est-ce que le projet Dharma ? Comment expliquer toutes les coïncidences ? Et ces fichus numéros qui apparaissent un peu partout ?

Quand on regarde Lost, on ne comprend rien la plupart du temps et je pense que c’est justement ça que l’on aime. C'est un peu maso comme principe (petite dédicace à Dark Moule^^). Et non contents de sans cesse repousser l’échéance de la révélation finale, les créateurs de Lost n’hésitent pas à multiplier les questions au risque de faire fuir les téléspectateurs.

Oui mais Lost c’est justement ça, c’est comme accepter de faire un gigantesque puzzle tout en sachant qu’il nous manque une bonne partie des pièces. Et, après tout, rien ne nous garantit que le puzzle en vaille la peine puisqu’on ne peut pas savoir à quoi il ressemblera une fois terminé. Rien ne nous garantit donc que l’explication vaudra le coup et que l'on ne sera pas déçu... on attend peut-être pour pas grand chose. Il faut avoir la foi en quelque sorte ! Mais quel plaisir aussi lorsque la réponse tant attendue nous est enfin dévoilée, quel plaisir de comprendre une scène vue bien auparavant, de la découvrir sous un nouvel angle, de la redécouvrir. Comme par exemple, lorsqu'on a compris pourquoi Locke avait perdu l’usage de ses jambes ou encore pourquoi Eko construisait une église sur l'île. Et quel plaisir de constater que finalement, toutes les pièces du puzzle s’emboîtent parfaitement, en toute logique!

Alors, certains fans ont essayé de trouver des réponses et ont établi des théories, qui se sont par la suite révélées inexactes. Parmi celles que je préfère, je citerais d’abord celle qui consiste à penser que les disparus sont en réalité en enfer, puisqu’on s’aperçoit au fil des épisodes qu’ils ont tous des passés plus ou moins lourds. J’aime bien aussi l’hypothèse d’une émission de TV-réalité de l’extrême, cette fois-ci, les survivants participent malgré eux à une sorte de jeu. Dans ce cas, les Autres sont en réalité des comédiens, cela permettrait d’expliquer pas mal de choses (notamment la présence sur l’île de caméras ou du père de Locke) mais la théorie coince au regard de l’aspect surnaturel de la série. On a également pu envisager l’hypothèse d’une expérience extra-terrestre destinée à étudier le comportement humain, ou d’un monde parallèle et beaucoup d’autres choses encore !

Et puis, que serait Lost sans toutes ces interrogations ? Ceci dit, les mystères sont une chose mais beaucoup d’autres questions se posent dans la série, d’ordre psychologique celles-ci. Car Lost, c’est aussi un questionnement psychologique permanent avec des flash-back expliquant les choix, les émotions et les actions des personnages.  « Ils sont libérés du Monde, libérés de leurs passés, si bien qu'ils ont une chance de découvrir qui ils sont vraiment. Quoi de plus terrifiant ? »

Vos théories : édition du 21/09 (si vous avez une théorie ou pour réagir, vous pouvez vous exprimer dans les commentaires)

tSelon Yo, l’île est un monde imaginé par un Locke plongé dans le coma. Lui qui a vécu beaucoup de moments difficiles vit par procuration sur une île qui semble répondre à toutes ses attentes et guérir ses blessures. Il retrouve l’usage de ses jambes, il se venge de son père, il joue un rôle central dans la survie des rescapés. Il se sent tellement bien dans ce monde imaginaire qu’il ne veut pas le quitter c'est-à-dire, en l’occurrence, se réveiller. La fumée noire est un mal qui ronge son cerveau, peut-être une tumeur causée par le crash, et qui détruit son monde tout en le tuant à petit feu.

tSarah pense quant à elle que si des expériences magnétiques et scientifiques sont réalisées sur l’île, c’est dans le but de permettre un jour de sauver l’espèce humaine d’une terrible catastrophe, peut-être l’Apocalypse. Pour tester le maximum de profils psychologiques, les personnages ont été choisis en fonction de leurs personnalités.

tPetiterigolotte pense elle aussi que les rescapés ont été choisis par les Autres qui les étudient après avoir provoqué le crash.



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13 août 2007 1 13 /08 /août /2007 21:01

Une nuit, le professeur Robert Langdon, éminent spécialiste de l'étude des symboles, est appelé d'urgence au Louvre : le conservateur du musée a été assassiné, mais avant de mourir, il a laissé de mystérieux symboles... Avec l'aide de la cryptologue Sophie Neveu, Langdon va mener l'enquête. Tous les indices convergent vers une organisation religieuse aussi mystérieuse que puissante, prête à tout pour protéger un secret capable de détruire un dogme deux fois millénaire...

Ma note pour ce film: 2 /4.

Ni bon ni franchement mauvais, ce film laisse dubitatif. Malheureusement, Ron Howard ne prend aucun risque avec une réalisation tout fausse audacieuse et bien peu convaincante. Il nous livre donc un film maladroit et presque banal alors que le sujet est tout sauf banal. Le rythme est très irrégulier et les longueurs sont nombreuses.

Da Vinci Code devait être le film événement de l'année 2006, présenté et démoli (le mot est faible) à Cannes, il a fait quelques vagues lors de sa sortie et a notamment provoqué la lever de boucliers d’une Eglise scandalisée et des réactions pour le moins amusantes. Pourtant, l’intérêt est retombé presque aussitôt.

La première chose que j'ai envie de dire, c’est que cette adaptation n’était pas franchement nécessaire. Elle n’apporte rien de plus, comparé au best-seller de Dan Brown. Toutefois, il faut reconnaître que si le film de Ron Howard semble manquer de force et de caractère, le livre est quasiment inadaptable. Il s’y passe de grandes choses (le secret le mieux gardé de l’Histoire y est dévoilé avec d’énormes conséquences), mais en même temps, il n’y a quasiment pas d’action, c’est là tout le paradoxe. Ron Howard a tenté l’impossible et il ne s’en sort pas si mal même s’il manque incontestablement quelque chose à son film. L’ennui, c’est qu’au niveau de l’adaptation du roman, ce n’est pas vraiment ça. C’est bien simple, j’ai l’impression qu'il n'y a même pas eu d'adaptation et que le réalisateur s’est contenté de transposer le livre sur grand écran. Cela explique certainement qu’on peut avoir l’impression d’être face à un film qui ne ressemble pas à grand chose! Et puis, ce qui rend le récit de Dan Brown si passionnant, c’est qu’il est parsemé d’éléments historiques et on y apprend beaucoup de choses. On ne retrouve pas non plus dans le film l’aspect mystérieux et "chasse aux trésors" du bouquin.

En bref, là où le livre nous fait réfléchir, le film se contente de nous divertir et en plus, il s'y prend plutôt mal. Ce qui n’arrange rien non plus, c’est que les personnages sont vidés de toute forme d’humanité. D’ailleurs, si le choix des scènes portées à l’écran apparaît plutôt judicieux, je regrette l’absence de la scène finale dans laquelle Sophie retrouve sa grand-mère. Bref, j’aurais aimé que les personnages soient plus travaillés. Ceci dit, notre Audrey Tautou nationale et Tom Hanks, sans être véritablement éblouissants, s’en tirent bien, même s’ils sont largement sous-exploités.

Pour finir avec un point positif, le film m’a vraiment donné envie d’en savoir plus et j’ai donc lu le roman de Dan Brown et j’ai beaucoup aimé, d'ailleurs j'ai enchaîné avec Déception Point et Anges et démons, très bons également. En gros, si vous avez aimé le film, ruez vous sur le livre si ce n’est déjà fait. Si, par contre, vous n’avez pas aimé, lisez le livre, ça n’a rien à voir !



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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 14:51

Aujourd’hui sort au cinéma Les 4 Fantastiques 2. Les super-héros ont le vent en poupe, ils sont de partout, non seulement au ciné mais aussi à la télévision avec les super-Heroes, la série phénomène, peut-être pas si phénoménale qu’on a bien pu le dire. Car si on a pu les considérer comme has been pendant un certain temps, ils sont bien de retour. Les studios de ciné leur ont offert un nouveau job : nous faire rêver. Et ils auraient bien tort de s’en priver car ces films, entourés d’une campagne de pub colossale, sont des succès assurés. Le dernier carton en date est celui de Spiderman qui, après trois épisodes qui n’ont pas démérités, a vu ses aventures reconduites pour trois nouveaux épisodes. Les retours de Superman, de Batman et de Hulk sont également annoncés. Ne risque-t-on pas l'overdose?

J'avais bien aimé le premier opus des 4 Fantastiques. Par contre, je n’ai jamais aimé Batman, je ne sais pas pourquoi, peut-être parce que je trouvais ça trop sombre étant petit et puis au niveau des pouvoirs, Superman il assure (si c’est le meilleur!). Pourtant je dois avouer que Superman Returns m'a assez déçu. Le problème avec les films de super-héros, c’est que j’ai l’impression que lorsqu’on en a vu un, on les a tous vu. C’est toujours les mêmes histoires un peu simplettes que nous répètent inlassablement les scénaristes. Il n’y a jamais rien de bien original et on nous sert toujours la même soupe, avec les mêmes ingrédients. D’abord, on a le super-héros (ben oui sans lui rien n’est possible), il se sert de ses pouvoirs uniquement pour sauver le monde, il ne s’énerve jamais, bref, il est désespérément gentil. Trop. J’ai l’impression qu’il n’a aucun soupçon de personnalité et sans ses pouvoirs, on n’aurait jamais eu l’idée de faire un film sur lui ! En plus en général, il n’a pas eu une vie facile (ça c’est pour le côté larmoyant) et pour couronner le tout il est secrètement amoureux d’une fille qu’il n’ose pas approcher de peine de la blesser (ça c’est pour la romance). En gros, il a une vie de merde ! Ensuite on a le vilain méchant, oui, ils sont souvent vilains. Lui c’est tout le contraire du gentil héros : il a tout mais veut encore plus. C’est pourquoi un matin il se lève et est soudain pris de l’envie de détruire le monde. Il aurait pu commencer par le chat du voisin (comme tout le monde) mais non, ce sera désormais son seul objectif : il doit détruire le monde. Il est méchant le méchant, bouh il est méchant.

   

Heureusement notre ami le héros arrive juste à temps pour tous nous sauver, alors il se bat contre le méchant et en général ça dure assez longtemps parce qu’on veut nous faire croire que le méchant pourrait bien l'emporter mais en réalité, on sait que ça n’a aucune chance de se produire : on connaît la fin avant le début. Finalement le méchant disparaît en hurlant de rage et en prévenant : « je reviendrai » (pratique pour prévoir une suite). Alors messieurs les méchants, arrêtez de vouloir détruire le monde vous êtes perdants d’avance!

Mais il y a une chose qu’il faut reconnaître aux super-héros : leurs aventures sont intemporelles et on va certainement en entendre parler longtemps encore. Si le personnage de Superman est immortel, il se pourrait bien que ses aventures le soient aussi. Et, après tout, ces films sont de bons divertissements qui ne prennent pas la tête et sont même souvent impressionnants de par leurs effets spéciaux.



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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 20:44

Lorsqu'Homer pollue gravement le lac de Springfield, une agence de protection de l'environnement décide de mettre la ville en quarantaine en l'isolant sous un énorme dôme. Les Springfieldiens, fous de rage, sont bien décidés à lyncher le coupable. Devant cette vague d'animosité, les Simpson n'ont d'autre choix que de fuir et de s'exiler en Alaska.

Ma note pour ce film: 3 /4.

Un bon moment. Je ne sais pas s’il s’agit de la plus grande aventure familiale de tous les temps comme le prétend l’affiche mais une chose est sûre : les aventures de nos personnages jaunes préférés sont intergénérationnelles. C’est assez rare finalement un film capable de réunir tous les membres d’une famille ! En plus, nous n'avons même pas besoin de mobiliser nos neurones, le rêve!

Les Simpson c’est une série vieille de 19 ans et toujours en production (un record de longévité), et maintenant c'est aussi un film! Pourtant, ils n’ont pas pris une ride. C’est le cas de le dire parce que si on grandit avec les Simpson, eux ne vieillissent pas. Lisa, végétarienne convaincue aime toujours autant aller à l’école. Maggie ne sait toujours pas parler mais sait néanmoins se faire comprendre. Bart fait toujours autant de bêtises. Homer mange toujours des donuts et Marge n’a pas encore changé de coiffure.

Alors la famille la plus déjantée du petit écran débarque sur grand écran. Faut-il forcément être idiot pour payer pour aller voir quelque chose qu’on peut regarder gratuitement à la télé, comme le suggère Homer en début de séance (j'ai trouvé ça assez culotté)? Bah, c’est sans doute le plaisir de partager un Simpson qui entre en jeu, avec une grande part de curiosité aussi et puis c'est également la volonté de découvrir une aventure inédite et peut-être enfin l'envie de rendre hommage à la famille. En tout cas, pour les fans, c'est un peu un passage obligé.

 « - Quoi vous voulez dire qu’on est piégés comme des rats ?
 Non, les rats ne se font pas piéger aussi facilement. Vous êtes piégés comme... des carottes.
»

Justement, je pense que les fans de la série ne devraient pas être déçus, même si le film ne présente rien d’exceptionnel ou de vraiment nouveau en comparaison aux épisodes. Car rien ne manque et tous les ingrédients qui ont fait le succès de la série sont réunis. L'histoire tient la route mais surtout le film ne se prend pas au sérieux et les personnages, caricatures de notre société moderne sont tous attachants à leur manière. Alors, le film est peut-être moins déjanté et emprunt de folie que ne le sont les épisodes mais, au niveau de l’humour, on atteint un niveau plus que convenable avec de bons gags, voir même hilarants pour certains. A fond la rigolade! Les voix françaises sont comme toujours excellentes. Bref, ce film est véritablement un grand épisode d’1h30, avec un bon nombre de clins d’œil (je ne verrai plus jamais spiderman de la même façon, une vérité qui dérange et une petite pic à Disney en passant…) et même des guests avec Green Day qui livre une très agréable version rock du cultissime générique de la série.

 « - Comment ce porc à pu laisser des traces là haut ?
 - Spider-cochon, Spider-cochon ! Il peut marcher au plafond ! Est-ce qu’il peut faire une toile ? Bien sûr que non, c’est un cochon ! Prends gaaaaaarde Spider-cochon est làààààà !!
»



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30 juillet 2007 1 30 /07 /juillet /2007 21:01

Lost a été LE grand succès télé de 2005. Mais si la tornade Lost a incontestablement lancé une mode des séries, elle les a surtout révolutionnées et a cassé les règles qui les rendaient quelque peu conventionnelles et formatées. On peut retenir principalement trois changements qui ont marqué les séries américaines, oui, parce qu'au niveau de la France (hum comment dire?), c'est pas encore ça (cocori... non rien)!

Le premier changement concerne le nombre de personnages, il a littéralement explosé. Le personnage principal sur lequel tout est centré, c'est fini. Ceux que l’on nommait souvent de manière ingrate les personnages secondaires ont maintenant leur mot à dire, et toc. Mais, la quantité ne nuit pas pour autant à la qualité: les personnages sont désormais beaucoup plus travaillés, ils ont un vrai caractère et surtout, ils ont un passé, un présent et un avenir, on a l’impression que les scénaristes savent tout d’eux et c’est très agréable. Alors, même s’ils sont de plus en plus nombreux, aucun personnage n’est laissé de côté et tous sont attachants même si chacun d'entre nous a ses préférés. Il est impossible d’imaginer un Lost sans Locke et un Prison Break sans T-Bag ne serait pas aussi savoureux. En plus, chaque personnage apporte quelque chose à l’histoire, ils ne sont pas là par hasard. Autre phénomène que l'on peut observer en ce moment, c'est la montée en puissance des "méchants" qui occupent une place croissante, mais ça c'est une autre histoire...

La construction des épisodes a également beaucoup évolué. Auparavant, les épisodes étaient généralement conçus de manière individuelle, sur le model un épisode/une intrigue. Ne pas en regarder un ne gênait donc pas la compréhension mais les scénaristes ont pris le risque d'écrire de véritable feuilleton. Et c'est vraiment un risque, parce que pour prendre Heroes en cours de route, il faut s'accrocher! Bref, on a maintenant une histoire fil rouge, qui se poursuit d’épisode en épisode qui se finissent généralement sur un coup de théâtre sensé faire trépigner d’impatience le téléspectateurs (nous). Les séries sont devenues de grands films coupés en épisodes. C’est justement l’intérêt des séries, on a plus le temps de s’attarder sur les choses et notamment sur les personnages.

 

Le concept. Alors qu’on avait auparavant toujours droit plus ou moins à la même chose, les séries d’aujourd'hui mélangent les genres. Et les créateurs savent que pour que l'on remarque leurs séries, elles doivent reposer sur des concepts forts et originaux. C’est ce qui en fait l'identité et la raison d'être. Tout le monde a parlé de Lost, comme tout le monde parle aujourd'hui de Heroes parce qu'il s'agit de quelque chose de nouveau et d'intriguant.

Pour finir à propos de Lost, je trouve la saison 3 vraiment excellente, elle m’a réconcilié avec la série! Après 3 ans, on est toujours surpris, je crois que c'est le cas de le dire. Les flash-back sont intéressants et les épisodes rythmés. En plus, le mystère entourant l'île et les personnages s’épaissit encore un peu, et en même temps, on a des débuts de réponses. L'épisode centré sur Desmond m'a véritablement impressionné.



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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 21:15

Cole Sear, un jeune enfant de huit ans est hanté par un terrible secret: son imaginaire est visité par des esprits menaçants. Trop jeune pour comprendre le pourquoi de ces apparitions et traumatisé par ces pouvoirs paranormaux, Cole s'enferme dans une peur maladive et ne veut révéler à personne la cause de son enfermement, à l'exception d'un psychologue pour enfants. La recherche d'une explication rationnelle guidera l'enfant et le thérapeute vers une vérité foudroyante et inexplicable.

Ma note pour ce film: 4 /4.

Voilà un drame psychologique très bien construit et agréable à suivre. L’histoire est simple mais n’en est pas moins convaincante et le film, servi par des acteurs inspirés, parvient à nous surprendre du début à la fin avec un scénario béton (surtout à la fin d’ailleurs). Un vrai gros coup de coeur !

Pour moi, les films les plus réussis (ou tout du moins ceux que j’aime le plus) sont ceux qui n'hésitent pas à mélanger les genres, parce que le cinéma c'est finalement un peu comme une cuisine géante des émotions et plus on mélange les saveurs, moins le film est fade. J'ai vraiment l'impression que, même s'il est bon, il manquera toujours quelque chose à un film qui se cantonne à un seul registre (aventure, horreur ou comédie). En gros, j'aime les films qui racontent une histoire et, le plus souvent, ce sont des films "inclassables", à la manière d’Amélie Poulain ou Sleepy Hollow. Et Sixième Sens en fait également partie. Deuxième chose que j'aime quand je regarde un film, c'est être surpris et ça tombe plutôt bien parce que de la surprise il y en a revendre dans ce film, qui réalise donc, de mon point de vue, un sans faute.

 

 « Je vois des gens qui sont morts »

Des acteurs charismatiques. Au premier abord, on peut être surpris de voir Bruce Willis au casting de ce film puisqu'il n'y est pas question de sauver le monde. L'acteur y est effectivement à contre-emploi. Ainsi, on découvre qu’en plus de sauver l'humanité toute entière et d’arrêter des méchants, le tout-puissant Bruce est également capable d'être à l’écoute d’enfants dont le quotidien est hanté par des esprits. C’est donc avec un réel plaisir qu’on le découvre dans ce nouveau registre, non pas que ce ne soit pas sympa à lui de sauver le monde dans chacun de ses films, mais ça devient quand même vite lassant.

Une réalisation impeccable. Côté réalisation, il n'y a rien à en redire non plus: elle est véritablement très soignée et maîtrisée. Les gros plans sur les personnages sont fréquents, si bien qu’on a l’impression qu'ils sont proches de nous et donc qu’ils ne peuvent nous mentir. La musique sait se faire discrète. Bref, tout cela fait que nous sommes complètement plongés dans cette histoire qui est par ailleurs terriblement prenante. Pour finir, bien que le film relève en partie du surnaturel, le réalisateur n'a pas recours aux effets spéciaux, ce qui permet de conserver l’authenticité du récit (prends-en de la graine Harry Potter!). Là où il aurait pu choisir la facilité et faire un film spectaculaire, sans âme et bourré de fantômes, M. Night Shyamalan signe un film subtile, presque intimiste et tout en émotion. J'adore!

A ses côtés, le jeune acteur Haley Joel Osment, a un charisme exceptionnel et fait preuve d'une grande maturité, il joue comme pourrait le faire un adulte. Il livre une prestation véritablement impressionnante pour son jeune age, ce qui contribue à renforcer le mystère qui entoure son personnage.



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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 19:11

 

 

 

 

 

 

Son enfance

J.K. Rowling est née à Chipping Sodbury en Angleterre en 1965, d'un père ingénieur et d'une mère au foyer. Elle a grandi dans la banlieue de Bristol avec sa petite sœur, Dianne. Joanne a été une enfant sans histoire jusqu'à la mort prématurée, à 54 ans, de sa grand-mère paternelle, Kathleen. Joanne l'aimait tellement qu’elle lui a empruntée son prénom au moment de choisir un pseudonyme.

Sa mère avait une vraie passion pour les livres et Joanne garde en tête les récits qu'elle lui racontait le soir pour l'endormir. Rien d'étonnant alors à ce qu'elle rédige sa première nouvelle, Rabbit (Lapin), à seulement 6 ans!

Elève sage, ses qualités transparaissent peu en classe. Au point qu’à l'âge de 9 ans, sa nouvelle prof l'envoie dans les rangs des élèves médiocres. Un des ses professeurs de collège, Steve Eddy, s’est récemment exprimé sur sa scolarité: "Joanne a toujours fait preuve d’une imagination débordante dans son travail et, en classe, elle était toujours brillante et enthousiaste, à l’image d’Hermione dans les livres Harry Potter", rapporte-t-il. “Mais quand il s’agissait d’écrire, c’était toujours à propos d’elfes, de fées, de gnomes. Je ne cessais de lui répéter qu’à son âge, elle aurait dû écrire sur des sujets plus sombres, plus réalistes. Dieu merci, elle n’a jamais suivi mon conseil, et a continué de me soumettre des histoires fantastiques pleines de créatures qu’elle avait inventées de toutes pièces. En y repensant, je me sens un peu gêné, mais je n’avais aucune idée de ce que le futur lui réserverait.” Il ajoute, “ je suis très très heureux qu’elle ne m’ait pas écouté. Il me semble que, cette fois-ci, le professeur a eu tort.”

L'idée d'Harry Potter

C'est en 1990 que l'idée d'Harry Potter et de son école de sorciers a commencé à germer dans son esprit alors qu'un train la ramenait à la gare de King's Cross. « Je regardais par la fenêtre du train et j'ai imaginé un jeune garçon qui va à l'école de sorcellerie sans même savoir qu’il est sorcier », se souvient-elle.

Le décès de sa mère

Joanne va connaître plusieurs périodes de dépressions au cour de sa vie. La première se déclare quand elle a une douzaine d'années, dès qu’apparaissent les premiers symptômes de la sclérose en plaques qui emportera sa mère, Anne Rowling, le 30 décembre 1990. Joanne vit toute son adolescence sous cette menace et elle a 25 ans lorsque sa mère décède. "Ma mère me manque tous les jours. La scène où Harry voit sa famille dans le miroir du Riséd dans mon premier livre est née de mon désir de revoir ma mère."

Ressentant le besoin de s'éloigner quelque temps, Joanne part neuf mois plus tard au Portugal, afin d'y enseigner l'anglais dans un institut privé.

L'échec de son premier mariage

Au Portugal, Joanne rencontre Jorge Arantes, un étudiant en journalisme. Ils se marient le 28 août 1992 mais les crises de jalousie de Jorge sont violentes et les deux jeunes mariés se disputent fréquemment. Les coups ne tardent pas à pleuvoir.

Joanne donne naissance le 27 juillet 1993 à sa première fille,  Jessica. En novembre, dans un accès de rage incontrôlée, Jorge traîne son épouse dans la rue à 5 heures du matin et lui claque la porte au nez. Il faudra l'intervention de la police et du directeur de l'institut pour que Joanne puisse récupérer son bébé, quelques affaires, et disparaître à jamais de la vie de Jorge. Le divorce sera prononcé le 26 juin 1995.

En décembre 1993, Joanne quitte le Portugal pour Edimbourg où sa sœur, l'accueille à bras ouverts. Pourtant, elle a du mal à remonter la pente...

L'écriture

Une fois de plus, Joanne plonge dans la dépression. Encouragée par sa sœur, elle se remet à écrire les aventures d'Harry, commencées au Portugal. L'après-midi, quand Jessica fait sa sieste, elle se réfugie souvent au Nicolson, le pub de son beau-frère. Les mots lui viennent plus facilement lorsqu'elle est entourée.

J.K. Rowling vit aujourd'hui en Ecosse, elle s'est remariée en 2001 et a donné à Jessica un petit frère, David, et une petite soeur, Mackenzie.

Pour en savoir plus sur J.K. Rowling je vous conseille la biographie de son site officiel qui est passionnante à lire, drôle et émouvante. 

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J.K. Rowling c'est donc: un talent certain pour l'écriture combiné à une imagination hors norme, ce qui nous donne un talent incroyable! Et il en faut pour écrire l’histoire la plus lue de tous les temps, après la Bible.

J.K. Rowling puise son inspiration dans la mythologie et dans le Seigneur des anneaux de Tolkien. Elle s’inspire également de sa vie. Ainsi, Ron ressemble beaucoup à son ami d’enfance. Les détraqueurs sont inspirés du sentiment qu’elle a pu ressentir à la perte de sa mère. Autre exemple : Potter était le nom de famille de ses voisins, lorsqu'elle était jeune. Elle écrit: "J'ai toujours adoré ce nom, alors que je n'aimais pas beaucoup le mien: "Rowling" donnait lieu à des jeux de mots affligeants tels que "Rowling stone", "Rowling pin" [rouleau à pâtisserie], et j'en passe. Quoi qu'il en soit, ce garçon a depuis prétendu à la presse qu'il "était" Harry. Sa mère a également déclaré aux journalistes que son fils et moi avions l'habitude de nous déguiser en magiciens. Rien de cela n'est vrai [...] Un jour il a jeté une pierre sur Di, ce qui lui a valu de ma part quelques bons coups d'épée en plastique sur la tête (personne d'autre que moi n'avait le droit de lancer des choses sur Di)"

Quelles que soient ses sources d'inspiration, il est certain qu'elle a réussi à créer avec brio un monde, qui même s’il n’est pas si différent du notre, pauvres moldus que nous sommes, a ses propres codes. Il est incroyable de penser que tout cela sort de l'imagination d'une seule personne: les aurors, la prison d’Azkaban, les beuglantes, le chemin de Traverse, la carte du Maraudeur, les détraqueurs, les épouvantards, le fourchelangue, le filet du diable, les gobelins, Gryffondor, les horcruxes, les inféris, les lutins de Cornouailles, le miroir du Rised, les mornilles, le portoloin, le quidditch, la voie 9 ¾, Gringots… et tout le reste, tout ça, c'est elle!

Et ce qu’il y a de fort, c'est qu'en sept volume, elle a réussi à faire en sorte que l'on se sente attaché et touché par ce monde qui nous est devenu, au fil des épisodes, de plus en plus familier. J.K. Rowling a réussi à nous faire croire à ses incroyables aventures, comme si tout cela avait toujours existé. Si bien que, quand elle nous explique que Harry appelle son balai volant pour échapper à un dragon parce que son nom est sorti de la coupe de feu, tout nous paraît absolument logique. Alors j'ai une théorie et je crois avoir découvert son secret: J.K. Rowling est... Hermione et elle  nous raconte tout ce qu’elle a réellement vécu. Ah ah, la voilà démasquée ! Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi tout paraissait si réel ? Et son mari ne ressemble-t-il pas étrangement à Harry. D'accord, j'arrête là. Désolé^^

Bon, je ne voulais pas écrire un article trop long, mais de toute évidence, c'est raté. Alors, pour finir, je voudrais dire que je suis extrêmement fier de faire parti de la génération HP car Mme Rowling en plus d’être génialissime, fait vibrer des millions de gens à travers le Monde. Et aujourd’hui, ces millions de personnes meurent d’envie de connaître la fin de l’histoire et elle seule la connaît et la connaît depuis le début, depuis les tout premiers instants. Elle doit mourir d’envie de tout raconter! Et justement, ce soir, à minuit, la fin sera dévoilée. A ce sujet, J.K. Rowling a déclaré que« finir le livre a été un soulagement. Je ne crois pas connaître quelqu’un qui puisse comprendre ce que je ressens. Et vraiment, l’achever aura été le sentiment le plus étrange que j’ai jamais éprouvé. [J’ai ressenti] de la joie, mêlée à de la douleur… En finissant l’un des derniers chapitres, j’ai littéralement hurlé, cela avait été planifié depuis si longtemps !» J'espère que J.K. Rowling continuera à écrire, même si ce n'est plus à propos de sorciers (et oui toutes les bonnes choses ont une fin). Pour résumer cet article que je ne peux me résoudre à raccourcir, trois mots: merci Mme Rowling!



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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 22:24

 Ellen Pompeo, Sandra Oh & T.R. Knight. ABC, Inc

Dans Grey’s Anatomy, les épisodes se suivent mais ne se ressemblent pas. Dans certains, les patients et la vie à l’hôpital sont au coeur de l'intrigue, alors que dans d'autres, c’est la vie des personnages et principalement leur vie amoureuse qui est mise en avant. Personnellement, je préfère la première catégorie parce que, même si savoir qui couche avec qui c’est plutôt sympa et c’est ce qui fait l’identité de la série, on a quand même vite fait le tour de la question! Et puis je pense aussi que toutes ces histoires de cœur nuisent à la crédibilité de la série, c’est vrai, on a l’impression qu'ils sont tous amoureux les uns des autres. On se croirait parfois dans Les feux de l'amour, version hôpital. Pour moi, quatre épisodes sur « Meredith va-t-elle choisir Derek ou le vétérinaire ? », c’est trop. Cela explique certainement pourquoi j’ai adoré tout le milieu de saison (tout en émotion) et moins aimé les six premiers épisodes (et j'ai également ressenti une baisse d'intérêt et de rythme pour les épisode 20 à 23, bref...)

Dans tous les cas, cette troisième saison n’aura pas été de tout repos pour Meredith. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle a traversée des épreuves. Bien que son empoisonneuse de mère ne remplissait plus son rôle depuis bien longtemps, Meredith a vu partir pour de bon cette mère qui la trouvait si tristement ordinaire. Meredith elle-même a failli partir, elle voulait disparaître. Et puis, elle aurait bien voulu échanger son père contre celui de Georges, peu importe qu’il doive mourir d'un cancer, juste pour savoir ce que ça fait de vivre quelques instants de bonheur avec son père. Alors, elle a essayé de faire semblant de ne pas s’intéresser à sa nouvelle famille, mais elle a fini par s’attacher à sa mère de substitution. Mais cette deuxième mère, si elle était largement meilleure que la véritable, l'a tout autant abandonnée. Pour couronner le tout, son histoire avec Derek, sur qui elle comptait plus que tout, semble être dans une impasse. Alors, Meredith l'a bien compris, être épanoui et rayonnant, ce n’est décidément pas fait pour elle!

Cette série a vraiment réussi à me convaincre. Un exemple: je n’arrivais pas à croire en la possible mort de Meredith, en milieu de saison. Je me disais "pff, comment espèrent-ils nous faire croire qu’elle est morte, c’est l’héroïne, après tout, c’est Meredith Grey de Grey’s Anatomy". Et pourtant j’y aie cru ! Bref, je ne trouve pas cette série véritablement exceptionnelle mais assurément très sympathique. Et puis on s'attache assez facilement aux différents personnages. En plus, la série est vraiment très bien écrite, j'en veux pour preuve les cas médicaux toujours plus incroyables les uns que les autres.

Mais fort heureusement, parallèlement à cette atmosphère très lourde, nous avons eu droit à de fabuleux moments de rire.

Parce que c’est ça le créneau et la force de Grey’s Anatomy: c’est la série du rire et des larmes. Et comme je l'ai déjà dit, ça n'a rien de vraiment étonnant puisque la grande majorité des intrigues se déroule à l’hôpital, le lieu où la vie côtoie la mort comme nulle part ailleurs.

 

 Et maintenant la suite...

Isaiah Washington s'étant fait virer de la série pour avoir tenu des propos homophobes à l'encontre de l'acteur T.R. Knight (George), le docteur Burke disparaît brutalement de la série. Autre absence, celle d'Addison (Kate Walsh), qui sera l'héroïne de la série dérivée de Grey's Anatomy. Beaucoup de choses devraient donc changer dans cette quatrième saison. On y découvrira notamment de nouveaux internes faire leur entrée dans le monde hospitalier, avec parmi eux, Lexie Grey (la demi-soeur de Meredith). La sœur de Derek, une psychologue, devrait également faire un passage dans la série.



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